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Jeudi (13/11/03)
Rencontre avec un condamné à mort : Rickey Lynn Lewis

Rickey Lynn LEWIS # 999097
Polunsky Unit 12-DB-1-21
3872 F.M. 350 South
Livingston TEXAS 77351
USA

Ecrit par Lindsay, à 20:37 dans la rubrique Rickey_lynn_lewis.
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Les motifs de l'exécutions

1. Crimes passibles de la peine de mort en France avant son abrogation le 9 octobre 1981

  • Crime contre la sûreté de l'état
  • Atteinte à l'autorité de l'état et à l'intégrité du territoire
  • Usage d'arme (attentat visant à changer le régime de l'état,... )
  • Atteinte à la paix intérieure
  • Participation à un mouvement insurrectionnel
  • Crimes contre les personnes : coups et blessures sur un magitrat, assassinat, enlèvement d'enfants de moins de 15 ans, ...
  • D'un point de vue militaire : désertion avec vol de munition, complot avec présence de l'ennemi, mutilation volontaire en présence de l'ennemi, capitulation contraire à l'honneur, mutinerie, révolte,...
  • déraillement de train ayant entrainé la mort
  • vol, perte, échouement de navire
  • empoisonnement des eaux et denrées consommables, utilisation de substances nocives susceptibles de donner la mort
  • hérésie
  • avortement

2. Crimes passibles de la peine de mort dans le monde

  • trafic de stupéfiants
  • homicide volontaire
  • adultère
  • prostitution
  • tenue de maison de tolérance et projection de films pornographiques
  • détournements de fonds publics
  • enlèvement de personnes
  • viol
  • vol simple et vol à main armée
  • délit d'opinion politique
  • marché noir
  • trafic de devises
  • usage d'explosifs
  • appartenance à des organisations interdites
  • incitation au sati (auto-mutilation d'une veuve par le feu)
  • sorcellerie, magie, ...
  • hérésie
  • ...

Voilà autant de motifs qui peuvent être punis de mort, dans l'un ou l'autre pays du monde...

Rem :

En Afghanistan, les motifs d'exécution et les méthodes sont encore restées au stade du Moyen-age ;

Les voleurs ont les mains coupées
Les femmes découvertes ou adultères sont lapidées
Les buveurs d'alcool sont criblés de balles
...

De plus, toutes les exécutions s'y déroulent dans des stades combles

Ecrit par Lindsay, à 20:12 dans la rubrique actualite.
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Quelques chiffres d'Amnesty international
  • 90 pays pratiquent encore aujourd'hui l'exécution capitale
  • 1600 exécutions ont eu lieu en Chine ( pratiquées d'une balle dans la nuque, la balle étant aux frais de la famille désireuse de récupérer le corps du défunt ) En Thailande, c'est à la mitraillette qu'on exécute et au Japon, la famille du condamné n'est pas prévenue de l'exécution
  • Aux Etats-Unis, 57 détenus ont été exécutés. Plus de 700 hommes ont été exécutés depuis 1990, et presque 60 depuis le début 2003. Parmi eux figurent des mineurs.
  • En France, le dernier condamné à mort a été gracié en 1981 par Mitterand, lors de l'arrivée au pouvoir de celui-ci
  • En 2002, Amnesty a compté 1526 exécutions dans 31 pays différents
  • En 2002, Amnesty a recensé 3248 condamnations à mort dans 67 pays.
  • En Arabie Saoudite, au moins 40 personnes ont été exécutées depuis le début 2003
Ecrit par Lindsay, à 19:32 dans la rubrique Amnesty_international.
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Les associations contre la peine de mort

L'association rupture

Ecrit par Lindsay, à 19:22 dans la rubrique actualite.
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Les arguments pour et contre la peine de mort

Les argument les plus souvents utilisés en faveur de la peine de mort :

Ecrit par Lindsay, à 19:15 dans la rubrique actualite.
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La peine de mort en images

La guillotine

 

Euh... Ce qui reste du guillotiné après avoir subi sa peine. Avant, on montrait la tête à la foule pour montrer à tout le monde que le condamné était bel et bien mort

 

La guillotine, un peu plus moderne que la première

 

Une mise à mort. A l'époque, les exécutions étaient un spectacle auquel la population assistait volontiers

 

Une petite bande dessinée... Je la trouve parfaite pour montrer à quel point la loi, et plus particulièrement la peine de mort, est absurde. Car il est vrai que si celui qui a tué doit à son tout être puni de mort, on entre dans un cercle vicieux où tous les bourreaux se tuent tout à tour

 

Vous parlez d'un progrès! Il est dommage de voir qu'au temps résolument moderne des avions de ligne, le châtiment de la peine de mort persiste encore dans certains pays

 

Pour d'autres images, consultez

http://www.ac-rouen.fr/pedagogie/equipes/lettres/dernier/supplice.htm

Ecrit par Lindsay, à 19:01 dans la rubrique photos.
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dissertations : "les combats de Victor Hugo"

J'ai choisi de mettre ces dissertations ici, car je trouve que les réquisitoires sont encore plus poignants quand ils sont prononcés par des adolescents, plutot que par des hommes politiques. Ces récits m'ont beaucoup touchés :

Ecrit par Lindsay, à 18:32 dans la rubrique dissertations.
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Mercredi (12/11/03)
Abolition de la peine de mort dans la loi
--> En france

L'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,

Ecrit par Lindsay, à 16:52 dans la rubrique Le_livre_de Victor_Hugo.
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étude du livre
--> résumé, personnage, ...

RÉSUMÉ :

Le livre est l'histoire d'un homme qui a été condamné a mort et, alors, il se propose d'écrire ce qu'il vit pendant ses dernières semaines de vie. Nous ne savons ni le nom de cet homme ni ce qu'il a fait pour être condamné à mort, mais nous pouvons comprendre et vivre avec cet homme ce que veut dire être condamnés à mort.

Cet homme nous dit tout ce qu'il fait quand il est en prison ; il devient aussi le spectateur de la scène horrible du ferrage des forçats. Puis il pense au moment où il devra aller à la guillottine ; il a peur mais il ne veut pas que les autres le sachent.

Il continue à espérer dans la grâce qu'il n'aura jamais.

Il nous parle aussi de sa fille et du jour où il a pu la voir et il nous dit qu'il a été content parce qu'il a pu la voir, mais il n'est pas content parce qu'elle ne l'a pas reconnu. Il nous décrit quelque aspect de son passé : une rencontre avec une jeune fille; il décrit des monuments qu'il a vus.

Il cesse d'écrire quand le moment de l'exécution est arrivée : "Quatre heures". Le livre est séparé en trois parties : Bicêtre, la Conciergerie et la Mairie qui sont elles-mêmes séparées en trois parties : Bicêtre : le procès, le ferrage des forçats et la chanson ; la Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec la friauche et la rencontre avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie ; enfin l'Hôtel de Ville : le voyage dans Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève où est installé l'échafaud.

LANGAGE : L'auteur utilise un langage simple ; mais aussi très particulier. Il utilise beaucoup les antithèses, par exemple la mort et la vie, la captivité et la liberté, l'argot et les mots littéraires, le condamné et le roi ; puis il utilise l'anaphore,..... pour rendre plus fort le cri d'horreur du condamné.Il écrit aussi plusieurs fois le "condamné à mort". Dans l'ensemble de l'ouvrage, il y a le monologue du condamné.

PERSONNAGES :

- le condamné à mort : nous ne savons ni son nom ni ce qu'il a fait pour être condamné a mort. Il a très peur et il voudrait être sauvé par la grâce du roi, mais il sait que cela est impossible. Il semble s'être repenti pour ce qu'il a fait. Il est jeune, sain et fort, il a une bonne éducation (il cite des phrases en latin au concierge qui lui permet de faire la promenade une fois par semaine avec les autres détenus, chap. V ; second tome des voyages de Spallanzani dont il lit quelques pages à côté d'une jeune fille, chap.XXXIII). Il dit que pour lui le temps passe plus vite que pour les autres. Il n'aime pas la foule et il ne l'aimera jamais et lui-même n'a jamais aimé voir tuer un condamné à mort. Il aime sa fillette Marie et est très préoccupé pour son futur : chap. XXVI : "Quand elle sera grande ... Elle rougira de moi et de mon nom ; elle sera méprisée, repoussée, vile à cause de moi qui l'aime de toutes les tendresses de mon coeur."

- les geôliers : quelqu'uns sont gentils avec le protagoniste ; d'autres ne le sont pas. Il y a des geôliers qui parlent avec lui et lui demandent beaucoup de choses et d'autres qui le traitent comme un animal.

- Sa fillette : Elle s'appelle Marie et elle a trois ans au moment de sa visite en prison. C'est une fillette qui a très envie de vivre. Mais quand elle parle avec le protagoniste, elle dit que son père est mort (c'est ce que lui a dit sa mère) : elle ne reconnaît plus son père qu'elle ne voit plus depuis plusieurs mois.

- Sa femme et sa mère : Elles ne sont pas décrites; mais elles sont citées en référence à la souffrance, à la peine indirecte que l'on fait subir aux membres de la famille du condamné a mort : "J'admets que je sois justement puni ; ces innocentes qu'ont-elles fait ? N'importe ; on les déshonore, on les ruine. C'est la justice." (chap.IX)

- Le prêtre : Il est détaché dans ses rencontres avec le condamné. Selon le protagoniste, ce prêtre ne parle par avec son coeur, mais dit seulement de façon machinale ce qu'il dit habituellement avec les condamnés.

- La foule : C'est la société (de Paris) qui veut voir tuer cet homme. Elle est très nombreuse. Elle ne veut pas la justice ; elle veut simplement assister à un spectacle : celui de l'exécution de la peine capitale par la guillotine. On peut donc affirmer que de quelque manière la foule et le condamné sont proches l'une de l'autre au niveau moral.

CADRE SPATIO-TEMPOREL : L'histoire se passe dans les grandes prisons de Paris : Bicêtre, la Conciergerie et l'Hôtel de Ville. Elle dure six semaines, le temps qui passe depuis le moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu'au moment où il monte sur l'échafaud pour être guillotiné.

THÈMES :

- La peur : thème principal : tous les hommes savent qu'ils doivent mourir et ils ont peur, mais ils ne connaissent pas le jour de leur mort, alors que le condamné à mort sait tout : le jour, l'heure de la mort. L'espoir d'une révision de la peine apparaît nettement comme une illusion tout au long de la narration.

Si l'être humain a peur de la mort, il peut tout de même vivre sans trop y penser. Au contraire l'existence du condamné à mort est caractérisée presque exclusivement par cette idée, cette obsession qui devient angoissante.

- La haine pour la foule et la haine pour le condamné : Le condamné déteste la foule et il craint ce que la foule peut penser de lui. Pour le condamné ne doit pas craindre seulement la mort, mais aussi la foule qui attend avec fièvre et joie de voir mourir un condamné a mort. La foule aussi hait le condamné pour ce qu'il a fait, mais il y a dans la foule beaucoup de gens qui ne connaissent pas le condamné, mais qui pour être comme les autres, comme la société, détestent le condamné et veulent le voir tué.

- La religion : Pour le condamné il est très important de pouvoir "parler" avec Dieu avant de mourir. Le condamné, comme tous les autres hommes, possède une âme( cf. grande importance attribuée à la religion chrétienne dans toute l'oeuvre de V. Hugo). Il recherche un dialogue avec le prêtre pour pouvoir mieux affronter la mort, avec plus de courage. Mais le prêtre se montre très détaché. Quand il va mourir il embrasse le crucifix que le prêtre lui tend.

- Violence contre les prisonniers : 1) Violence de la vie de la prison, surtout pour le condamné à mort qui est souvent isolé des autres prisonniers, même si on l'autorise à aller à la promenade avec les autres une fois par semaine et si on lui fournit de quoi écrire ses mémoires ; 2) Violence faite aux forçats qui doivent aller au bagne de Toulon : épisode du ferrage des forçats que le protagoniste peut observer d'une cellule, mais qui se termine par l'évanouissement du protagoniste : le spectateur de la scène devient la victime de la violence verbale des forçats qui ont noté sa présence.

- Injustice de la justice : violence faite au prisonnier et à sa famille : sa mère qui a 64 ans mourra, sa femme mourra ou deviendra folle et sa fille l'oubliera (vivra sans parents) ou aura honte de lui.

OBJECTIF : Celivre est défini par le protagoniste comme le "journal de mes souffrances heure par heure, minute par minute, supplice par supplice" ou comme une "espèce d'autopsie intellectuelle d'un condamné àmort" ou encore comme des "mémoires, dernières confidences d'un misérable" (chap. VI).

Par le biais de son protagoniste, qui devient en quelque sorte le porte-parole des idées de l'auteur, V. Hugo a voulu inviter les juges à ne pas condamner à mort à la légère et surtout il a voulu contribuer à la future abolition de la peine capitale : "Le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer pour l'abolition de la peine de mort. Ce qu'il(l'auteur) a eu dessein de faire ce n'est pas la défense spéciale de tel ou tel criminel choisi, c'est la plaidoirie générale et permanente pour tous les accusés présents et à venir. Ce livre est adressé à quiconque juge. plaider la cause d'un condamné quelconque, exécuté un jour quelconque pour un crime quelconque. Un jour... le lendemain de l'éxécution de d'Ulbach, il se mit à écrire ce livre.... il n'a plus senti sur son front cette goutte de sang qui rejaillit de la Grève sur la tête de tous les membres de la communauté sociale. Toutefois, se laver les mains est bien, empêcher le sang de couler serait mieux. Aussi ne connaîtrait-il pas de but plus élévé que celui-là : contribuer à l'abolition de la peine de mort." En s'adressant aux hommes de lois : "Pas de bourreau si le geôlier suffit.... Se venger est de l'individu, punir est de Dieu. La société doit corriger pour améliorer" . Contre la théorie de l'exemple : "Loin d'édifier le peuple, il (le spectacle des supplices) le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, toute vertu". Enfin il pense à l'âme du condamné (Préface de 1932, où Hugo cite l'oeuvre de Beccaria , Traité des Délits et des Peines ,1766, qui s'est lui-même inspiré de l'oeuvre de Montesquieu, De l'Esprit des Lois).

Ecrit par Lindsay, à 16:36 dans la rubrique Le_livre_de Victor_Hugo.
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Un rapport d'Amnesty sur la peine de mort
--> Quatre personnes sont exécutées chaque jour

Si la peine de mort est pour beaucoup une pratique barbare qui devrait appartenir au passé, elle est pourtant toujours d'actualité aux quatre coins de la planète. Selon un rapport que vient de publier l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty international, 1.526 personnes ont été exécutées en 2002, soit une moyenne de 4 personnes par jour. Cette même année, 3.248 personnes ont été condamnées à mort dans 67 pays

Ecrit par Lindsay, à 15:00 dans la rubrique Amnesty_international.
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